quand un nettoyage des pratiques destructrices s'imposent
Comme une mouche qui vole, autour de mon nez rougi
Je me rappelle cet alcool et je conclue : Ci-git !
Comme un bouchon des souvenirs collent à mon cœur innocent
L’ amer obstruant les plaisirs comme le noir du sang.
Et pourtant cette rougeur n’est que le feu du soleil
Qui fait oublier la pâleur d’abus des robes vermeils…
Reste le souffle du vent qui ramène à mes oreilles
Les destructurations d’avant qui, trop souvent, ma confiance rayent.