La tempête s’apaise : L’arbre s’est dénudé.
Son espace vital conservé,
Il ne saurait supporter qu’un saule approche : pleureur !
Un bouleau, déjà, avait tenté de se laisser chûter vers lui.
Méritant le respect…
Mais la plupart restent à la lisière.
Les fonctions, vitales, de racines, emmelées, emballées et mixées,
transmettant leur essence,
manquent à son solarium.
Incongru et distant,
Ses branches éparpillant ceux qui osent résister,
Il s’est épanoui.
Mais leurs têtes chercheuses tentent de se mêler
Aux si frêles esquifs trônant autour de lui.
Cela ne se voit pas mais
des câbles,
Partant de son tronc si puissant,
Retiennent dans toutes les directions ses bras.
Artificiellement il tient encore debout,
Tandis que son côté,
Laissant un’ plaie béante,
A permis au sculpteur de pouvoir s’exercer.
Passant : Ne te laisse pas tromper par cette majesté qui émane de lui.
Le chêne au cœur du bois exhale des soupirs,
Dont l’effet, malgré moi, est bien de faire fuir !