Mais je n’esperais plus
Pouvoir encore aimer.
Tant de faits m’ont déplu
Que je n’ai pas semé.
Ah ! Je n’osais plus croire,
Et encore moins risquer,
Ce cœur, qui est ma gloire,
Se mourant, si frisquet.
Mais à quel Dieu donner
Mon cœur et mes entrailles ?
Jusqu’à être étonné
De toutes mes semailles…
Et les fruits récoltés
N’ont de comparaisons
Qu’un SMIC, auquel ôter
Ma passion : quel poison !