Quand on prend enfin le temps
Ce jour-là, la brume nous a bloqué dans une cabane de berger, nous forçant à trouver des occupations :
Lire, aller chercher du bois, le couper et le ranger, raviver le feu de cheminée, l’eau à la source pour boire, se laver, prier, écrire.
La brume
Au feu de cheminée
Dans ma cabane en bois
J’ai réparé mon nez
Qui manquait trop de joie
Dans l’âtre rougeoyant
Brûlent des souvenirs
Qui crépitent et leurs chants
Sont d’authentiques rires